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lundi 12 juin 2017

RENOVATION - Etape 1 - L'état des lieux

Nous allons aujourd’hui nous intéresser à la rénovation complète d’une ancienne maison d’habitation, dans le but d’en faire un gîte pouvant accueillir 4 personnes.
Cette première étape consiste à faire l’état des lieux de l’infrastructure existante et à dresser le bilan des travaux à réaliser.


1.     Etat des lieux de l’infrastructure existante
Située sur une parcelle de 122 m², cette petite maison de 34 m² habitables comprend :
-          Une grande chambre de 12 m² ;
-          Un séjour de 13 m² ;
-          Une cuisine de 4 m², servant aussi de couloir ;
-          Une salle d’eau de 2 m², équipée d’un bac à douche, d’un lavabo et d’un WC ;
-          D’un hall d’entrée de 3 m².


 

Construite en 1956, cette maison était destinée aux vacances et ne comprenait alors que 2 pièces (chambre et séjour actuels). Quelques années après, une première extension a été réalisée avec la création de la salle d’eau et de la cuisine, puis une deuxième extension pour la création du hall d’entrée.
La maison d’origine, ainsi que la première extension, ont été construites en agglomérés de ciment de 15 cm d’épaisseur, alors que la deuxième extension, plus récente, est en agglomérés de ciment de 20 cm d’épaisseur.

Cette maison est très vétuste et ne possède aucune isolation thermique.
La toiture à une pente est constituée d’une charpente traditionnelle très ancienne et d’une couverture en tôles ondulées ayant déjà subie plusieurs « réparations de fortune ».

Le sol est sur 3 niveaux différents (nombreuses marches de différentes hauteurs).
Le plafond est constitué de lames de lambris bois, rampant le long de la charpente.
Les menuiseries extérieures sont en bois et sont équipées de simple vitrage.
L’installation électrique est à reprendre dans sa totalité (vétuste et dangereuse).
La plomberie demande aussi une réfection complète.


2.     Réagencement des locaux

Avant d’entreprendre la phase de travaux, nous devons déjà réfléchir au futur agencement de cette maison.
Ayant décidé d’en faire un gîte, il fallait absolument trouver une solution pour adapter les locaux à cette nouvelle fonction, et notamment la salle d’eau qui est actuellement beaucoup trop exigüe.
Après l’élaboration de plusieurs projets, nous avons prie la décision de rogner un peu sur le séjour pour créer une nouvelle salle d’eau digne de ce nom. Ce qui nous permet de réduire la surface du local WC et ainsi agrandir la cuisine. La surface de la chambre reste inchangée.

Le futur agencement sera donc effectué suivant le plan ci-dessous :


Ce nouvel aménagement engendrant quelques modifications en façade, une déclaration préalable de travaux a été déposée en mairie (Art. L421-1 et suivants du code de l'urbanisme)

3.     Bilan des travaux à entreprendre
 
-          Dépose des installations existantes (plomberie, électricité) ;
-          Dépose des lambris (plafonds et murs) ;
-          Réfection de la toiture ;
-          Découpe et démolition des cloisons à supprimer ;
-          Remplacement des menuiseries extérieures ;
-          Mise en place d’un plafond en plaques de Placoplatre + isolation en laine de verre ;
-          Doublage des murs extérieurs en plaques de Placoplatre + isolation thermique ;
-          Reprise totale de l’installation électrique et de la plomberie ;
-          Installation d’une climatisation réversible ;
-          Aménagement des extérieurs.

 4.     A suivre…












lundi 5 septembre 2016

IDEE DECO - Fixation murale d'une fourche

Il y a plusieurs années, des amis m’ont offert une fourche en bois, qui avait été réalisée à la main, par le grand-père de la famille. Ayant trouvé l’endroit idéal pour mettre cet objet en valeur, il fallait trouver un système pour l’accrocher au mur.
Après y avoir longuement réfléchi, j’ai enfin trouvé un moyen simple et efficace, pour accrocher cette fourche au mur…

1.     Traçage des points d’attache

Je commence par positionner la fourche au mur, afin de déterminer l'emplacement et l'inclinaison de celle-ci.
 
 
Je trace ensuite les deux points qui vont me servir de support :
- Un point en bas du manche de la fourche ;
- Un autre point au ¾ du manche en partant du bas.
 

2.     Perçage du manche
Afin de pouvoir accrocher la fourche sur le premier point d’attache, je perce le bas du manche avec un foret de 6 mm, sur une profondeur d’environ 1,5 cm.
 
 
3.     Mise en place des pitons
Le point d’attache n°1 (en bas du manche) est réalisé à l’aide d’un gros piton équerre, vissé dans une cheville nylon. Pour ce point d'attache, l'emploi de cheville métallique n'est pas nécessaire.
Le piton est serré de manière que le manche puisse être plaqué au mur, en coulissant dedans (plusieurs essais sont réalisés lors du serrage).
 

 
Pour le point d’attache n°2, la fixation doit être beaucoup plus solide. J'ai donc utilisé une cheville métallique à expansion (type Molly) avec vis M5 et j’ai remplacé la vis par un piton rond ouvert.
 
4.     Préparation du support final
Pour la réalisation du support final, j’ai récupéré un anneau de tringle à rideau en bois, que j’ai poncé à la paille de fer afin de l’éclaircir.

 
5.     Montage final
Il ne me reste plus qu’à :
-          Passer l’anneau de bois autour du manche de la fourche ;
-          Rentrer le bas du manche dans le piton équerre ;
-          Accrocher l’anneau de bois au piton rond, en réglant le serrage du piton rond de manière que la fourche soit plaqué au mur, en exerçant une légère pression sur ce dernier.
 
6.     Résultat

Conclusion : un résultat plutôt satisfaisant !!!
 
 
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lundi 1 août 2016

POTAGER - Récolte des tomates

Afin de patienter avant la publication du prochain article, prévue le 05 septembre 2016, je vous invite à prendre part à la récolte des tomates.


Depuis quelques jours, les premières tomates peuvent être récoltées et dégustées !!!
 
Comme vous pouvez le constater, ce ne sont finalement pas des "noires de crimé", mais des "roma"...une erreur de mon fournisseur, ça arrive !
 
Quant à l'expérimentation de la bâche, cela est très concluant dans la mesure où je n'ai pas été gêné par les mauvaises herbes, ni par le pourrissement des feuilles qui touchent le sol...expérience qui sera reproduite les prochaines années.
 
Côté suivi, un arrosage tous les 3 jours est effectué, les gourmands sont coupés au fur et à mesure de leur apparition. Par ailleurs, quelques tuteurs ont été rajouté, afin de maintenir les longues branches.

Résultat : De belles et bonnes tomates du jardin, qui vont nous régaler tout l'été !!!


 
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dimanche 8 mai 2016

POTAGER - Plantation de tomates

Le dicton dit bien "En mai fais ce qu'il te plait", alors pourquoi pas faire une petite pause travaux, pour passer au jardin ?

Je vais donc profiter de ces belles journées de début mai pour planter quelques pieds de tomates.
Bien que certains vous diront qu’il est plus prudent d’attendre d’avoir passé les saints de glace(*), j'ai acheté les pieds il y a maintenant une bonne semaine et je me décide donc à les mettre en pleine terre.

(*) L'historique des saints de glace
Les 11, 12 et 13 mai de chaque année sont fêtés les saints de glace.
D'après les croyances populaires, le saint Mamert, Pancrace et Servais sont implorés par les agriculteurs pour éviter l'effet sur les plantations d'une baisse de la température qui s'observe à cette période et qui peut amener une période de gel.
Une fois ces dates passées, la tradition considère que les jardiniers n’ont plus à craindre les gelées. En 1960, l’Eglise a remplacé les saints associés aux inquiétudes jardinières par d'autres qui n’ont plus aucun lien avec ces croyances.

1.     Où se procurer les pieds de tomates ?

A moins d’avoir les moyens et la patience de faire ses propres semis, les pieds de tomates sont souvent achetés en jardinerie ou en grande surface.
Vous pouvez aussi acheter vos plants de légumes lors des journées « portes ouvertes » de certains lycées agricoles, et obtenir ainsi de très bons produits, à des prix légèrement plus bas...c'est ce que je fais depuis quelques années.
 

2.     Quelle variété de tomates planter ?

Comme la plupart des fruits et légumes, il existe plusieurs variétés de tomates et il n’est pas toujours facile de s’y retrouver !!! Il faudra donc choisir en fonction de ses goûts, de la nature du terrain, du climat et des moyens d’arrosage que nous disposons.
Exemple : inutile de planter des « cœur de bœuf », si vous n'êtes pas en mesure de pouvoir assurer un arrosage abondant tous les 2 ou 3 jours.

Mieux vaut demander conseils à un spécialiste, avant de se lancer. Plusieurs guides sont aussi disponibles sur Internet, sur les sites des grands producteurs tels que « Gerbeaud.com » , « plantes-et-jardins.com » et bien d’autres encore.

Me concernant, je prends généralement des « Roma », pour leur bonne tenue en salade, et des « Noires de Crimée », pour leur chair serrée et leur petit goût sucré que j’apprécie beaucoup. Je complète souvent par un ou deux pieds de « Tomates cerises » qui ont surtout la côte auprès des enfants.

Cette année, je n’ai planté que des « noires de Crimée » et des « Tomates cerises ».
 
 
3.     Se prémunir des « mauvaises herbes »

Après avoir défini l’emplacement où j’allais planter les pieds de tomates, je remue bien la terre à l’aide d’une pioche et j’enlève toutes les racines.
 
 
 

 
Ce procédé devrait éviter d’une part que les mauvaises herbes envahissent mes pieds de tomates, et d’autre part, celui-ci devrait contribuer à économiser l’eau, en canalisant celle-ci vers les pieds de tomates.
Personnellement, c’est la première fois que j’utilise ce système pour mes pieds de tomates…je ne manquerais pas de vous tenir informé du résultat obtenu, sur ce blog, tout au long de la saison.

4.     Arrosage

Je commence par un arrosage tous les 3 jours et je passe généralement à un arrosage tous les 2 jours en pleine saison.

5.     Conclusion

Affaire à suivre . . .
 
 
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lundi 28 mars 2016

RECYCLER POUR ISOLER

A notre époque l’énergie coûte de plus en plus cher et nous devons donc porter une attention toute particulière sur l’isolation de nos maisons si nous voulons diminuer nos consommations.
Bien que l’achat de matériaux d’isolation soit souvent vite amorti, il n’est pas toujours facile de faire l’avance financière. Alors, pourquoi ne pas recycler nos bouchons en liège usagés ?

Très engagé dans la préservation de notre planète et de ce fait attentif aux divers procédés de recyclage, ecm-rénovation s’intéresse aujourd’hui à tous ces bouchons en liège qui partent à la poubelle tous les jours.

1.     Avantages / Inconvénients



2.     Récolte des bouchons

La plus grande difficulté est de pouvoir récolter la quantité suffisante de bouchons pour réaliser votre projet !
Votre récolte personnelle ne suffira probablement pas à réaliser votre projet, il va donc falloir élargir votre périmètre de récolte. Si vous connaissez un restaurateur, c’est peut-être le moment de le solliciter pour qu’il vous garde les bouchons usagés.

3.     Quantité de bouchons nécessaire

Il faut savoir qu’un bouchon classique mesure 5 cm de hauteur, pour un diamètre de 2 cm.
 
En termes de quantité de bouchons, il faut donc calculer le volume souhaité (en cm3) par notre projet et le diviser par 15,7.
Exemple :
Pour isoler des combles de 40 m² (maison de 8 m x 5 m), j’ai décidé d’appliquer une couche de 15 cm de copeaux de liège.
a)      Surface des combles en cm :             800 cm x 500 cm = 400 000 cm²
b)      Volume total de liège nécessaire :     400 000 x 15 = 6 000 000 cm3
c)      Nombre de bouchons à récupérer :    6 000 000 / 15,7 = 382 166 bouchons
4.     Sélection des bouchons
Il faut savoir que depuis quelques années, certains producteurs de vin utilisent des bouchons synthétiques. Il va donc falloir faire un tri parmi vos bouchons récoltés, sachant que les bouchons en liège sont tout de même bien différenciables (voir photo ci-dessous). Dans le doute, vous pouvez utiliser un petit couteau pointu pour faire une entaille dedans.
5.     Procédé de broyage
Le broyage des bouchons n’est pas compliqué, à condition d’avoir un broyeur à végétaux. L’utilisation de hachoir de type « Blender » est à proscrire (le liège étant très léger, les bouchons volent dans l’appareil lors de la rotation du couteau).
 
 
 
6.     Conclusion
Hormis l’énorme quantité de bouchons qu’il faut récolter pour réaliser une isolation de 15 cm d’épaisseur (9554 bouchons / m²), le principe reste très pertinent.
Il faut, soit avoir un bon réseau d’approvisionnement en bouchons, soit être patient et avoir la place de stocker les bouchons avant de pouvoir les broyer et utiliser les copeaux.
Par ailleurs, si vous ne voulez vraiment pas utiliser vos bouchons usagés, sachez que vous pouvez aussi en faire bénéficier des associations, comme par exemple « Les amis des enfants du monde » (*) qui les récoltent dans le cadre de l’opération « un bouchon pour un toit ».
 
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lundi 29 février 2016

CLOTURE - Réfection d'un portillon métallique

Au fil des années, après avoir été exposés au soleil et aux intempéries, les portails et portillons métalliques nécessitent souvent une profonde réfection.
Nous allons donc profiter de quelques jours de beau temps pour redonner un petit coup de jeunesse à notre vieux portillon métallique.

1.     Bilan des travaux à entreprendre


Je décide donc de rénover ce portillon de la manière suivante :
-          Remplacement de la plaque métallique obturant la partie basse, par une tôle d’acier légèrement plus grande, pour limiter les parties ajourées ;
-          Mise en place d’une deuxième plaque métallique sur la partie haute, pour casser cet aspect « barreaux » et gagner en intimité ;
-          Ponçage et traitement de la totalité du portillon, puis mise en peinture.

2.     Préparation du portillon

Je commence par poncer l’ensemble du portillon, à l’aide d’une brosse métallique montée en bout de perceuse.

 
A l’aide d’un burin à métaux, je casse ensuite les rivets de fixation de la tôle du bas.
 
Une fois la plaque métallique du bas retirée, je repasse un dernier coup de ponçage sur l’ensemble du portillon pour enlever toutes les aspérités de coulures de peinture et les traces de rouille persistantes.
 
3.     Mise en place des nouvelles plaques métalliques
Après avoir fait couper deux nouvelles tôles d’acier aux dimensions voulus, je fixe ces dernières à l’aide de rivets inox.
NOTA : Le plus difficile a été de trouver un métallier pour me procurer ces deux tôles aux dimensions voulus et à un prix raisonnable.
 
La plaque du bas a été fixée sur les supports de l’ancienne plaque, en reprenant les trous déjà existants sur les quatre supports.
La plaque du haut a été fixée sur les barreaux (perçage au diamètre du rivet et rivetage sur les barreaux).
Au préalable, une légère encoche a été réalisée sur cette plaque pour le passage de la serrure.
 
4.     Mise en peinture
Une fois les plaques fixées, il ne me reste plus qu’à appliquer une peinture antirouille de la couleur désirée et mon portillon est reparti pour 10 ans !!!
 
Ce portillon a été peint avec une teinte RAL 1054…identique à celle du portail et des volets de la maison.
5.     Conclusion
Notre portillon retrouve une nouvelle jeunesse, pour un prix bien inférieur à celui d’un nouveau portillon, dont la pose aurait indéniablement suscité autant de travaux.
 
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