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lundi 8 juin 2015

BAR D'ETE - Création de l'ossature bois

Après avoir réalisé la dalle en béton et avoir attendu le séchage de celle-ci (voir articles précédents), nous allons commencer aujourd'hui, la construction de notre petit chalet en bois...avec un peu de retard effectivement !
Je vous prie de bien vouloir m'en excuser.

Cette 3ème étape consiste à réaliser l'ossature en bois qui va servir de base à notre petit chalet.

1.      Rappel du contexte :

- Ce petit chalet sera construit sur une dalle en béton de 2,50 x 2,50 m, accolée à un mur en agglos de 15cm d'épaisseur et d'une hauteur de 2,24 m;
- La façade principale de ce local sera équipée d'une baie vitrée coulissante de 2,40 m de largeur et 2,16 m de hauteur + coffre rideaux roulant de 0,20 m de hauteur (Equipement acheté d'occasion en avance de phase sur "Le-Bon-Coin").

NOTA : Afin de réduire le coût de réalisation de cet ouvrage, les dimensions de celui-ci ont été adaptées aux longueurs et sections de bois les plus courantes.


2.      Montage de l'ossature primaire :

Cette ossature reposera essentiellement sur 4 poteaux et le mur en agglos existant.

a) Je prépare mes quatre poteaux
 
Afin de préserver ces poteaux de l'humidité qui pourrait remonter du sol, il est recommandé de les surélever à l'aide de pieds métalliques.
Or, les pieds pour les poteaux de section 14x14 cm n'étant pas facile à trouver dans le commerce et de surcroît assez onéreux, j'ai décidé d'adopter une autre solution qui a surtout l'avantage d'être moins onéreuse.

Achat de quatre platines à visser pour jambe de force de 10x10 cm.


Perçage d'un trou oblong au centre de chaque dessous de poutre.

 
 

b) Je fixe les supports des traverses principales

Ces traverses serviront de lien entre les poteaux et le mur en agglos.

 
Ces supports ont été fixés à l'aide de chevilles nylon de 10 et tirefonds de 6x60.

NOTA : Initialement prévus entre les deux traits verticaux (traits rouges sur la photo), ces demi-sabots seront positionnés à l'extérieur de ces traits, afin de ne pas gêner l'insertion de la baie vitrée déjà reçue.


c) Je monte la structure principale

Je positionne les 2 premiers poteaux dans l'alignement de la dalle en béton et à 2,40m du mur.
Je relie ces deux poteaux au mur en maçonnerie par deux bastaing en sapin raboté de 45x145 que j'ai au préalable découpé à une longueur de 2,40 m.
Je vérifie au passage que rien ne vient gêner la mise en place de la baie vitrée.

Je fixe ensuite chaque élément entre eux, à l'aide de platines d'assemblages et vis VBA 4-45.
Puis, je fixe les poteaux au sol à l'aide d'une équerre et tire-fonds, en m'assurant encore une fois du niveau des poteaux.

3.      Mise en place de la baie vitrée :

Ne pouvant refixer la baie vitrée par ses supports d'origine (local trop étroit), je perce alors le montant de la baie vitrée avec un foret de diamètre 6 mm, à hauteur d'un trou tous les 50 cm.
Je positionne la baie vitrée que je mets de niveau et que je fixe en patère, à l'aide de vis VBA 5-70, derrière les premiers poteaux.
 

Le châssis de la baie vitrée étant fixé, j'emboite dans ce dernier le coffre du rideau roulant.
Je vérifie que le bout du rideau roulant est bien positionné dans son logement (doit sortir légèrement du coffre en partie basse)
Je branche provisoirement l'alimentation du rideau et règle les fins de courses à l'aide d'une clefs à len, en tournant légèrement les deux molettes se trouvant sur le support moteur (voir photo de droite)


Fixation des deux poteaux intermédiaires à 1,32m du mur en maçonnerie.
 
Je réalise une découpe à chaque extrémité de la dernière poutre de 140x140x2400, que je viens ensuite fixer au dessus des deux premières poutres qui soutiennent la baie vitrée.
 
L'ossature de mon chalet en bois est alors terminée.
Je vous donne donc rendez-vous dans deux ou trois semaines (suivant évolution du chantier), pour la réalisation de la charpente et l'habillage extérieur du chalet.
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lundi 11 mai 2015

BAR D'ETE - Etude de l'ossature

----------------Version corrigée en fonction des contraintes rencontrées sur le terrain--------------------
Dans mon précédent article, je vous ai décrit les travaux entrepris pour réaliser la dalle en béton qui servira de socle à notre "bar d'été".
Après 28 jours de séchage de la dalle en béton, nous pouvons alors commencer la construction de notre petit chalet en bois.

Cette 2ème étape consiste à réaliser l'étude de l'ossature en bois qui va être utilisée dans le cadre de ce projet.

1.      Bilan du contexte :

Au delà des contraintes déjà évoquées dans l'article précédent, cette étude prend par ailleurs en compte, les points suivants :
- Ce local sera appuyé sur le mur délimitant la zone piscine (mur en agglos de 15cm d'épaisseur et d'une hauteur de 224 cm);
- La façade principale de ce local sera équipée d'une baie vitrée coulissante de 2,40 m de largeur et 216 m de hauteur + coffre rideaux roulant de 0,20 m de hauteur (Equipement acheté d'occasion sur "Le-Bon-Coin");
- Ce projet sera réalisé en tenant compte des dimensions et sections de bois les plus courantes (éviter les coupes sur-mesure plus onéreuses).

 
2.      Choix des matériaux :

Toutes les parties exposées aux intempéries seront réalisées à partir d'un bois de type Epicéa, traité autoclave classe 3 ou classe 4.
La charpente sera réalisée en sapin traité Fongicides et insecticides de classe 2. Cette charpente recevra une couverture en tuiles romanes (tuiles démontées de la maison lors de la mise en place des panneaux photovoltaïques).
Pour ne pas fragiliser la structure, l'assemblage des différents éléments sera réalisé à l'aide de connecteurs spécialement conçus à cet effet (voir exemple ci-dessous).



1.      Dimensionnement de la structure :

Les calculs effectués au regard des dimensions de ce local (2,40 x 2,50 m), démontrent qu'une structure en chevrons de 60x70mm aurait pu être envisagée.
Une telle structure semble cependant un peu légère au vu de la baie vitrée que j'ai prévu d'installer en façade principale (problème de poids et d'accrochage des fixations).
Les montants principaux de cette structure seront donc réalisés par des poutres de section 140x140mm.


2.      Plan de la structure à réaliser :

 


NOTA : Cette étude a été réalisé en prenant en compte une toiture avec une pente de 28%.
L'étude de la charpente sera détaillé ultérieurement, après le montage de l'ossature.

Rendez-vous dans deux semaines, pour la mise en œuvre, sur le terrain, de cette ossature...
 
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lundi 20 avril 2015

BAR D'ETE - Réalisation d'une dalle en béton

Information sur la publication des articles :
En raison d'un problème informatique indépendant de ma volonté, aucun article n'a pu être publié depuis celui du 23 mars 2015. Je prie tous les lecteurs de bien vouloir m'en excuser.
Après plus de trois semaines de suspension, le blog "ecm-rénovation" est enfin relancé ! ! !

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Afin de rendre encore plus convivial votre espace extérieur, pourquoi ne pas créer un bar d’été ? Déguster un bon cocktail de fruits au bord de la piscine, après un bon bain et une petite sieste allongé sur un transat, avouez que c’est quand même le pied !

Pour le cocktail nous verrons plus tard, car nous allons déjà commencer par nous intéresser à la construction du bar. L’objectif est de créer un local pouvant servir de lieu de rafraichissement l’été et de stockage du mobilier extérieur en hiver.

En raison du faible potentiel en espace disponible sur le terrain et de l’aspect esthétique recherché pour que ce local se fonde dans le décor, j’ai choisi de partir sur une ossature en bois que j’habillerais de clins. Afin de réduire le nombre de façades, ce local sera accolé au mur de clôture de l’espace piscine, déjà existant.

Cette 1ère étape consiste à la réalisation de la dalle en béton qui supportera le futur bar d’été.

1.      Travaux préalables :

Après avoir déterminé l’emplacement où sera positionné ce local et avoir défini ses dimensions (2,50 x 2,50 m), je réalise une petite tranchée et passe une gaine TPC rouge qui servira à alimenter en électricité le futur local depuis la maison, en transitant par le vide sanitaire de cette dernière.

NOTA : L’eau ne sera pas distribuée dans ce local.

 

2.      Réalisation de la dalle en béton :

 Afin de préserver l’ossature en bois de l’eau en cas de fortes pluies, la dalle en béton sera volontairement surélevée de 15 cm par rapport au niveau de la terrasse.

Après un décaissement d’environ 10 cm sur toute la surface du futur local, un coffrage est réalisé sur la périphérie de la future dalle en béton, à l’aide de planches de coffrage de 24 cm de largeur et 27 mm d’épaisseur. Ce coffrage est ajusté à l’aide d’un niveau à bulle et d’une équerre, avant son calage définitif.

Afin d'éviter les éventuelles remontées capillaires, un film de polyéthylène souple (Polyane) est étalé sur toute la surface de la dalle. Un treillis soudé est ensuite posé par dessus et quelques cailloux sont positionnés sous le treillis, afin que celui-ci ne reste pas en partie basse de la dalle (ce principe a pu être mis en œuvre dans la mesure où cette dalle ne subie pas de contrainte de charge significative).
 
 
Il ne me reste plus qu’à couler la dalle :

1 - Après avoir fais livrer le mélange à béton (sable + gravier) et les sacs de ciment, je prépare le béton à l’aide de la bétonnière et je fais des allers et retours à la brouette pour déverser le béton à l’intérieur du coffrage.
2 – Je tire petit à petit la dalle, à l’aide d’une règle en aluminium en appui sur le coffrage, afin de la mettre de niveau.
3 – Une fois le coulage de la dalle terminé, je la saupoudre de ciment afin de faire remonter l’eau.
 
 
3.      Suite du chantier :
Il nous faudra maintenant attendre environ une semaine avant de décoffrer, et 28 jours pour poser l’ossature en bois (temps de séchage du béton pour qu’il atteigne 95% de résistance).
Cependant, cette dalle ayant été réalisée depuis déjà plusieurs mois, je vous donne rendez-vous dans deux semaines pour la réalisation et le montage de l’ossature en bois.
Bonne lecture et à bientôt…
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lundi 23 mars 2015

TERRASSE - Pose de lames en composite

Après vous avoir décrit les différentes étapes de l’installation d’une piscine, je vais aujourd’hui vous montrer comment créer un espace de détente convivial, à proximité de votre piscine…
Devant l’immense diversité de solutions proposées par les distributeurs de matériaux, le choix du procédé adapté à notre situation et à nos besoins n’est pas toujours facile à déterminer.
Pour diverses raisons que je vais évoquer ci-dessous, j’ai choisi de réaliser une terrasse à l’aide de lames en matière composite.

1.      Avantages / Inconvénients :
 
a)      Avantages
§  Résistant à l’humidité, aux parasites et aux champignons ;
§  Entretien facile (pas de produit à passer tous les ans comme pour le bois) ;
§  Résistant aux variations de la température (sous réserve de respecter le mode de pose préconisé par le fabricant) ;
§  Surface antidérapante (très appréciée aux abords d’une piscine) ;
§  Platelage sans nœud ni écharde (marche pieds nus possible) ;
§  Ecartement des lames pouvant laisser passer l’eau (perméabilité de la surface) ;
§  Adaptation facile à la planéité du terrain, grâce aux plots à hauteur réglable.

b)      Inconvénients
§  Matériaux pouvant devenir très chaud en cas d’exposition prolongée au soleil ;
§  Sensible aux rayons ultra-violets (Perd sa couleur lors des premières années) ;
§  Tarif assez élevé pour bénéficier d’un produit de bonne qualité.

2.      Choix des matériaux :

a)      Type de lame

Deux types de lame composite existent sur le marché :
 
Les lames pleines qui peuvent se travailler pratiquement comme du bois naturel. Pouvant être coupées sur la longueur sans faire apparaitre un vide. Leur fixation peut se faire à l’aide de vis standard, comme des planches en bois. Elles sont aussi plus rigides.
Ces lames sont cependant très lourdes, ce qui engendre des coûts de transport et des difficultés de manipulation non négligeables.

Les lames alvéolées sont évidemment plus fréquentes car plus légères, moins de matière et donc un coût final plus économique en termes de fabrication et de transport. Les alvéoles permettent par ailleurs d’améliorer la ventilation des lames, et donc de diminuer la température par forte chaleur.
 

b)      Composition du produit

Le composite est élaboré à partir d’un mélange de fibres de bois très fines et de résine.
Le pourcentage de fibres de bois varie entre 50% et 75% suivant la gamme de produit choisie.

Il faut savoir que plus le pourcentage de bois est important, plus la lame va se comporter comme du bois naturel, avec ses "inconvénients" : risque de déformation, sensibilité à l’humidité et aux UV. C’est pour cela que les lames haut-gamme ont donc un pourcentage de fibres plus faible que les lames meilleur marché.

Du côté de la résine, nous pouvons là aussi en distinguer trois type ayant chacun leurs avantages et leurs inconvénients :
§  Le PVC
+Très résistant à la chaleur (faible dilatation) ;
+Très résistant aux UV (faible altération de la couleur) ;
+Bonnes caractéristiques mécaniques ;
-La moins écologique des trois (dégagement de toxines hautement cancérigènes en se consumant / pose un problème de recyclage)
§  Polypropylène
+ Plus respectueux de l’environnement (Dégage que du CO2 et de l’eau en se consumant) ;
-Caractéristiques mécaniques légèrement inférieure au PVC
§  Polyéthylène
+ Plus respectueux de l’environnement (Dégage que du CO2 et de l’eau en se consumant) ;
-Caractéristiques mécaniques légèrement inférieure au PVC (proche du Polypropylène) ;
-Moins résistant à la chaleur que le Polypropylène
 C’est le PVC que l’on retrouve le plus souvent dans les résines des lames proposés par les grands distributeurs de matériaux.
c)      Type de produit choisi

Après avoir comparé plusieurs produits et en avoir analysé le rapport qualité/prix, mon choix c’est porté sur des lames alvéolées, composées de fibres de bois et de résine de PVC.
Je vais maintenant vous décrire ci-dessous, les différentes étapes de la mise en œuvre de ces lames pour une terrasse de 20 m². Ce chantier a été réalisé en 2012.

3.      Préparation du terrain :

La première étape consiste à aplanir au mieux le terrain afin de faciliter le calage de la structure porteuse (plots réglables et lambourdes).
Il faut cependant garder un vide suffisant dessous les lames en composite pour éviter que celles-ci soit en contact du sol, ou trempent dans l’eau en cas de fortes pluies.
Petite astuce : J’en ai profité pour creuser un trou dans lequel j’ai posé un gros container en plastique percé de plusieurs trous (container généralement livré avec les arbres) que j’ai rempli de gros cailloux, afin de mieux infiltrer l’eau de pluie qui passera entre les lames.

Afin d’empêcher la remontée des mauvaises herbes, nous allons ensuite, étaler un film géotextile sur toutes la surface de notre future terrasse. Le géotextile est maintenu en place à l’aide d’ancienne dalles gravillonnées (de gros cailloux auraient pus faire l’affaire).
 
4.      Réalisation de la structure porteuse :

Après avoir mesuré l’épaisseur de nos lames en composite, nous mettons en place des lambourdes en composite de telle sorte que le haut des lambourdes corresponde à la hauteur finale de notre terrasse moins l’épaisseur des lambourdes.
Ces lambourdes sont mises de niveau à l’aide de plots réglables, que nous alternons avec d’autres cales réalisées avec des matériaux de récupération afin de limiter le coût de notre réalisation (voir photos ci-dessous).
Celles-ci sont espacées de 50 cm maximum, en gardant un espace maximum de 10 cm à chaque extrémité des lames. Une lame est positionnée sur les lambourdes afin de savoir à quel endroit se trouve la jointure des lames (en cas de longueur supérieure à la longueur des lames) et vérifier que la hauteur finale de la terrasse soit correcte.


Les hauteurs trop importantes sont réajustées en posant les plots réglables sur du béton, que nous avons volontairement préparé assez sec pour ne pas qu’il coule (photo ci-dessous).
 
5.      Mise en place des lames en composite :
 Après séchage des taquets de béton et une dernière vérification de l’alignement de la structure, la pose des lames en composite peut commencer…
Les lames sont fixées sur les lambourdes à l’aide de clips en composite qui sont glissés entre les lames et vissés sur les lambourdes par des vis en acier inoxydable. Ces clips permettent par la même occasion de figer l’espacement laissé entre les lames et permettre ainsi à l’eau d’être évacuée entre chaque lame.

Afin d’obtenir un travail soigné, les lames sont coupées à l’aide d’une scie à onglet électrique.
 
6.     Résultat final :
Le résultat final est bluffant !
Il ne reste plus qu’à installer les transats et en profiter durant nos appréciables jours de vacances …
7.      Coût de l’opération :
Veuillez trouver ci-dessous, la liste des matériaux qui ont été nécessaires à la réalisation de cette terrasse de 20 m², et le budget qu’il a fallu y consacrer (tarif TTC de 2012).

 
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lundi 2 mars 2015

PISCINE - Etude et mise en place

Pouvoir installer une piscine dans son jardin est un rêve pour beaucoup d’entre nous, surtout lorsqu’on habite dans le sud.
Il faut cependant savoir que même si il existe de nouvelles technologies ayant rendu l’accessibilité à ce rêve plus facile, l’installation d’une piscine reste un chantier assez conséquent, qui nécessite une petite étude préalable.
Les beaux jours arrivant, de nombreuses personnes vont probablement se lancer dans l’aventure.
Dans le but d’aider toutes ces personnes, je vais donc vous faire partager mon expérience au travers des différentes étapes à ne pas négliger pour réussir votre réalisation.

1.      Définir l’emplacement :

Il va falloir, dans un premier temps, définir l’emplacement où vous souhaitez installer la piscine. Que le terrain soit grand ou petit, le choix de l’emplacement ne doit pas être pris à la légère.

Celui-ci devra être déterminé en fonction des principaux critères suivants :
-          L’accessibilité aux engins de terrassement (mini-pelle dans la majorité des cas) ;
-          L’ensoleillement (c’est un point primordial pour chauffer l’eau de votre piscine) ;
-          La proximité d’une terrasse ou terrain engazonné (prévoir les transats) ;
-          La facilité de pouvoir sécuriser son accès vis-à-vis des plus jeunes ;
-          La proximité d’un local équipé d’eau et électricité (ou possibilité d’en créer un) ;
-          L’éloignement de végétation amenant trop de feuilles (faciliter le nettoyage).

 Afin de mieux vous rendre compte du terrain disponible, je vous conseille de faire un plan côté de votre terrain en y implantant la maison et les différents équipements déjà en place (terrasse, étendoir à linge, etc).



L’implantation de la piscine est quelques fois aussi l’occasion de revoir la disposition des autres équipements pour rendre le tout plus conviviale ou plus fonctionnel…c’est ce que j’ai fait personnellement chez moi, en déplaçant l’étendoir à linge.

1.      Choisir le type de piscine à installer :

Le type de piscine sera déterminé en fonction des moyens que l’on possède pour réaliser les travaux, le budget que l’on souhaite y consacrer et le style de produit fini que l’on veut.

Après un bref tour d’horizon parmi les principaux procédés possibles (en maçonnerie, en panneaux modulaires, en bois, en monocoque, etc…), j’ai opté pour une monocoque en polyester, associée à un kit de filtration. Ce procédé offre l’avantage de ne pas avoir besoin de liner, ni de produit d’étanchéité, ce qui facilite la mise en œuvre et l’entretien futur.

De nombreux fabricants proposent une multitude de modèles afin de satisfaire tous les gouts et s’adapter à pratiquement tous les budgets.

Or, possédant un petit terrain (300 m² maison comprise), après avoir défini l’espace potentiellement aménageable, l’éventail de choix s’est instantanément restreint. J’ai tout de même trouvé « chaussure à mon pied » avec une piscine ronde de 4,00m de diamètre.

2.      Définir le mode opératoire qui devra être employé :

Ayant choisi de prendre à mon compte les travaux préalables et le raccordement de la piscine, le mode opératoire ci-dessous a été défini avec le fournisseur du matériel (coque polyester + kit de filtration), afin que la piscine puisse être mise directement dans son emplacement définitif lors de la livraison :
-          Réalisation du trou, suivant cotations transmises par fabricant de la coque ;
-          Evacuation de la terre d’excavation ;
-          Création d’un local technique pouvant accueillir le système de filtration ;
-          Réalisation d’un radier de niveau en gravier en fond de trou pour assoir la coque ;
-          Vérification de la planéité du radier par le fournisseur de la coque (jour de livraison) ;
-          Livraison de la coque et mise en place de celle-ci dans le trou par grutage ;
-          Raccordement de la piscine au système de filtration ;
-          Mise en place et câblage du tableau électrique de régulation de la filtration ;
-          Raccordement du local technique au réseau électrique et réseau d’eau ;
-          Mise en eau de la piscine et essais de la filtration ;
-          Pose d’un tube PVC de diamètre 200 mm sur le côté de la coque pour éviter une pression par le fond qui risquerait de la soulever ;
-          Mise en place de gravier tout autour de la coque ;
-          Pose des margelles.

NOTA : Dans le cas évoqué dans cet article, seules les opérations notées en bleu ont été réalisées par le fournisseur de la piscine.

3.      Déposez la déclaration de travaux en mairie :

Pour  la construction d’une piscine creusée dont la surface se situe entre 10m² et 100m², vous devez déposer une déclaration préalable de travaux à la mairie (imprimé Cerfa n°13703*03). Au delà de 100m², il vous faudra un permis de construire (imprimé cerfa n°13406*03.).

Pour une piscine hors-sol, une déclaration de travaux devra aussi être déposée si sa surface dépasse 20m², si elle fait plus d’un mètre de hauteur ou si elle se situe à moins de 3 mètres des limites de votre propriété.

Par ailleurs, si votre piscine est équipée d’un abri de piscine ou un local technique, une déclaration de travaux devra être déposée en mairie pour un local dont la hauteur est inférieur ou égal à 1,80m, et un permis de construire si l’abri fait plus de 1,80m de hauteur.

Texte de référence : Code de l’urbanisme, article R421-9 concernant les constructions soumises à déclaration préalable de travaux et article R421-1 pour les constructions soumises à permis de construire.

NOTA : les règles locales d'urbanisme peuvent imposer des restrictions spécifiques. Pensez à consulter le service de l'urbanisme de votre mairie avant d’établir votre projet.

4.      Réalisation du trou :

Après avoir reçu l’autorisation de la mairie, les travaux préalables à la livraison de la piscine vont pouvoir commencer.
Nous commençons par tracer au sol, l’emplacement de la future piscine et creusons le trou à l’aide d’une mini-pelle mécanique.

Le volume de terre retiré est impressionnant !
La superficie du terrain ne permettant pas un stockage important, nous avons été contraints d’évacuer la terre en plusieurs rotations de camion. Heureusement que nous avons eu l’opportunité de pouvoir benner cette terre chez un voisin qui souhaitait niveler son terrain.
Tout le monde y a trouvé son compte…

1.      Réalisation des travaux préparatoires

Le trou fini et la terre évacuée, nous vérifions une dernière fois la profondeur du trou avant de passer à l’étape suivante.
-          La profondeur du trou doit être égale à la profondeur totale de la coque, plus 0,10 m.

Nous allons maintenant étaler un film géotextile au fond du trou et réaliser par-dessus, un radier de 0,10 m d’épaisseur à l’aide de graviers, pour assoir notre future coque.
Ce radier est mis de niveau à l’aide de règles en aluminium, en procédant de la manière suivante :
-          Calez deux règles à la hauteur du radier par rapport au point zéro, à l'aide du gravier ;
-          Combler de gravier jusqu'à la hauteur des règles ;
-          Avec une 3ème règle venir étaler le gravier sur une épaisseur d'environ 10cm sur toute la surface de votre terrassement (gravier concassé 6/10 mini à 10/14 maxi).
-          Une fois le radier terminé, retirer les règles et reboucher les saignées faites par celles ci. N'hésitez pas à vérifier une dernière fois les côtes de votre radier gravier, celui ci déterminera un positionnement correct de votre coque piscine polyester et minimisera l'opération de calage et de mise à niveau.

Nous profitons ensuite des quelques jours qu’ils nous restent avant la livraison de la coque pour commencer la réalisation du local technique qui va accueillir le système de filtration.
-          J’ai choisi de réaliser moi-même ce local en maçonnerie, à l’aide de parpaings de 0,15m d’épaisseur, d’une toiture en tuiles et d’une porte en bois ;
-          Afin de faciliter le branchement des tuyaux arrivant de la piscine, j’ai prévu que le fond de mon local serait à -0,20 m par rapport au niveau zéro. Cela permet aussi d’obtenir une hauteur de faitage à moins de 1,80 m et de s’abstenir ainsi de permis de construire (voir §4).

2.      Livraison et calage de la coque :

Le grutage de la coque ne pouvant pas être effectué depuis la voie publique (distance trop importante), nous avons dû avoir recours à l’amabilité d’un voisin qui nous a autorisé à reculer le camion de livraison dans son terrain.
 
 
NOTA : La bonde de fond est mise en place et raccordé à un tuyau HP souple avant la descente de la coque dans le trou.

Une dernière vérification de niveau, effectuée une fois la coque mise en place, nous confirme la bonne planéité de l’ensemble…notre radier était donc parfait !

1.      Raccordement de la piscine et essais :

Nous procédons alors à l’installation des divers accessoires (skimmer, bouches de refoulement, etc…) et au raccordement de ces derniers au système de filtration, à l’aide des tuyaux et raccords « haute-pression » livrés avec le kit.
La bonde de fond étant en place, nous procédons à une mise en eau partielle de la piscine, afin d’éviter que la coque puisse se soulever en cas de grosse pluie avant la fin des travaux.



Après avoir raccordé l’ensemble des tuyaux provenant de la piscine, sur le système de filtration, nous procédons aux dernières tâches suivantes :
-          Installation du coffret électrique livré avec le kit et raccordement sur celui-ci de la pompe et de l’éclairage de la piscine, à l’aide des câbles prévus à cet effet ;
-          Réalisation d’une tranchée entre le local technique et la maison pour l’amenée de l’alimentation électrique et de l’adduction d’eau du système ;
-          Mise en place des alimentations eau et électricité depuis la maison ;
-          Remplissage du brominateur avec des galets de brome « permanent » (ce n’est pas le seul procédé de désinfection qui existe sur le marché, mais c’est celui que j’ai trouvé le plus simple) ;
-          Remplissage du bassin jusqu’au milieu de skimmer ;
-          Positionnement de la vanne du filtre à sable sur « Filtration » ;
-          Ouverture des vannes refoulement (100%), skimmer (100%), bonde de fond (50%) ;
-          Fermer la vanne de la prise balai ;
-          Mise en fonctionnement de la pompe et vérification du bon fonctionnement.

NOTA : Le réglage du brominateur sera affiné en fonction des analyses d’eau qui seront faites régulièrement (1 fois/semaine généralement).

1.      Travaux de finition :

Même si nous pouvons déjà en profiter pour faire quelques petits plongeons, notre chantier n’est pas terminé pour autant.
Nous allons donc procéder aux travaux de finitions suivants :
-          Création d’un puits de décompression sur le pourtour de la piscine, afin de prévenir la montée d’une nappe phréatique qui pourrait soulever la piscine. Ce puits est réalisé à l’aide d’un tuyau PVC de diamètre 200mm, afin de pouvoir faire glisser une pompe vide-cave à l’intérieur en cas de présence d’eau (voir photo ci-après) ;
-          Remblaiement du pourtour du bassin avec du gravier de même type que celui utilisé pour le radier de fond ;
-          Réalisation d’une ceinture en béton pour assurer une bonne tenue des margelles qui seront installées quelques jours plus tard, à l’aide d’un ciment colle spécialement conçu pour l’extérieur ;
-          Un cordon de silicone de la même couleur que la coque sera réalisé entre les margelles et la coque afin de finaliser l’installation et éviter la pénétration d’eau en dessous des margelles (risque de soulèvement en cas de gel)


Sur la dernière photo, prise quelques mois plus tard, vous pouvez voir l'espace piscine quasiment terminé :
- Une jarre a été scellée en bordure de piscine pour servir de remplissage à la piscine, à l'aide d'un tuyau "Plymouth" dissimulé à l'intérieur (pour éviter l'usage d'un tuyau d'arrosage);
- La terrasse attenante à la piscine a été carrelée.

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lundi 16 février 2015

ECLAIRAGE - Passage aux lampes à LED

Bien que l’éclairage ne soit pas le secteur le plus consommateur d’énergie au sein d’une habitation, ça reste tout de même une variante non négligeable en termes d’économie d’énergie.

C’est aussi dans ce secteur que les économies d’énergie vont être le plus facile à réaliser et les moins couteuses (Investissement souvent amortissables en moins de deux ans)

 

1.      Evolution des technologies :
 
Dans les années 80, Philips lançait la première lampe fluo-compact qui consommait déjà quatre fois moins d’énergie que nos vieilles lampes à incandescence. Côté pratique, ces lampes sont cependant assez volumineuses et leur encombrement ne permet pas toujours une installation facile dans tous les luminaires. 

Depuis quelques années, c’est au tour des lampes à LED de révolutionner le monde de l’éclairage avec une vaste variété de produits innovants, capable de remplacer la quasi-totalité de nos lampes existantes, quelles soient  à incandescence, aux halogènes ou fluo-compacts.
En termes de consommation, c’est aussi une révolution car ces lampes ne consomment en moyenne que 15 % par rapport à une lampe à incandescence équivalente.
 
Aujourd’hui, le prix d’achat des lampes à leds ayant considérablement baissé, nous allons profiter de cette opportunité pour remplacer nos vieilles lampes et réaliser à termes une économie substantielle sur notre facture d’électricité.
 
2.      Avantages / Inconvénients :
 
Avantages

- Très faible consommation d’électricité ;
- Durée de vie largement supérieure aux lampes classiques ;
- Très faible émission de chaleur ;
- Pas de radiation d’infrarouge (avantage pour éclairage des denrées alimentaires) ;
- Pas d’émission de rayons ultraviolets (préservation des matériaux et des couleurs) ;
- Meilleur précision des faisceaux lumineux (notamment sur les spots) ;
- Résistance accrue aux chocs (résistent mieux aux déplacements) ;
- Permettent de très nombreux allumages et extinctions.
 
Inconvénients

- Tarif plus élevé (cependant très vite amorti) ;
- Ne peuvent pas être associées à un variateur de lumière (Astuce : laisser au moins une lampe à incandescence sur le circuit commandé par variateur pour que ça fonctionne).
 
3.      Bilan de l’existant :
 
Pour être en mesure de savoir le type de lampes à acheter et la quantité nécessaire, il faut dans un premier temps, dresser le bilan des lampes que nous utilisons actuellement.

Je vous propose pour cela, de recenser toutes vos lampes sous forme de tableau dans le style du modèle ci-dessous :
 
Local
Luminaire
Type de lampe
Culot
Tension
(V)
Puissance
(W)
Nb
Hall d’entrée
Plafonnier
Incandescence
E27
230
40
1
Salon
Applique
Halogène
E27
230
60
3
Séjour
Plafonnier
Halogène
GU10
230
20
4
Cuisine
Plafonnier
Fluo-compact
E27
230
25
1
Cuisine
Comptoir
Halogène
MR11
230
35
2
WC
Plafonnier
Plafonnier
E27
230
40
2
Escalier
Applique
Incandescence
E27
230
60
1
Couloir
Plafonnier
Fluo-compact
E27
230
25
1
Salle de bains
Spots encastrés
Halogène
MR11
12
50
3
Salle de bains
Miroir
Halogène
MR11
12
20
3
Chambre amis
Plafonnier
Spot
GU10
230
35
2
Chambre enfant
Spots encastrés
Halogène
GU10
230
35
6
Chambre parents
Plafonnier
Incandescence
E27
230
60
1
Bureau
Plafonnier
Spot
E27
230
60
2
 

4.      Choix des nouvelles lampes :
 
Le choix de chaque lampe de remplacement sera déterminé en fonction :
- De la tension d’alimentation de la lampe (généralement 230 V dans les locaux secs) ;
- Du culot (suivant luminaire utilisé) ;
- Du rendu de couleur souhaité (degrés K) ;
- De la puissance d’éclairage souhaitée (suivant volume et utilisation de la pièce) ;
- De l’angle de diffusion de la lumière (pour les spots).
 
Comment déterminer toutes ces valeurs ? 

a)      Tension d’alimentation
 
En France, la tension délivrée par le réseau d’électricité est de 230 V alternatif.
Certains éclairages peuvent néanmoins être alimentés en 12 V, au travers d’un transformateur de sécurité. C’est souvent le cas des spots se trouvant dans les salles de bains.
 
b)     Culot de la lampe
 
Afin de pouvoir s’adapter aux différents types de luminaires, les fabricants de lampes proposent plusieurs modèles de lampes, mais aussi plusieurs modèles de culots.
Il vous faudra donc vérifier le culot de votre ancienne lampe avant de commander la nouvelle.
Les principaux culots que vous allez trouver dans le commerce sont les suivants :
 


a)      Degrés K
 
Ce paramètre est très important car il défini la température de couleur de l’éclairage émis par la lampe. En d’autres termes, la teinte d’éclairage de votre lampe.

Entre 2700 et 3500 °K : Blanc chaud (éclairage jaunâtre)
Entre 4000 et 5000 °K : Blanc neutre (éclairage neutre)
Entre 5500 et 6500 °K : Blanc froid (éclairage blanc intense)
Exemple : Ne pas choisir un blanc chaud pour éclairer une pièce où l’on doit effectuer du travail manuel ou écrire (rendu des couleurs médiocre).

b)     Puissance de la nouvelle lampe
 
La puissance de la future lampe sera déterminée, soit en prenant l’équivalent du flux lumineux de la lampe existante (si celui-ci vous convient), soit en faisant une petite étude en fonction de l’intensité d’éclairage que l’on souhaite dans la pièce.
 
Dans le premier cas, il faudra connaitre le flux lumineux émis par la lampe existante (valeur exprimée en lumens) et acheter une nouvelle lampe à LED ayant un flux lumineux au moins égal ou supérieur à cette lampe.
Plus simple encore : Il faut savoir que la plupart des fabricants de lampes à LED indiquent directement la puissance équivalente d’une lampe à incandescence sur leur emballage, ce qui facilite la comparaison.

Dans le deuxième cas, il vous faudra définir le flux lumineux total nécessaire pour éclairer le local concerné, soit par le biais d’un logiciel prévu à cet effet (certains logiciel comme Dialux ou Relux sont téléchargeables gratuitement depuis Internet), soit en utilisant la formule suivante :
F = (E x S x d) / u
 
F est le flux total nécessaire, exprimé en lumens
E est l’éclairement moyen souhaité, exprimé en lux
S est la surface à éclairer, exprimée en mètre carré (m²)
d est le facteur de dépréciation
u est le facteur d’utilisation

E (éclairement moyen) est défini en fonction de l’usage de la pièce. Concernant l’habitat, les valeurs suivantes seront prises en compte au niveau du plan utile* :
Couloir – 100 lux
Escalier – 150 lux
Chambre – 200 lux (300 lux si bureau)
Cuisine – 300 lux
Salle à manger – 200 lux
Salle de bains – 300 lux
* Sauf cas particulier, le plan utile est, par convention, le plan horizontal fictif situé à 0,85 [m] au-dessus du sol réel.

S (surface à éclairer) est définie par la surface de la zone à éclairer lorsqu’il s’agit d’un éclairage centrale, ou la surface du plan de travail si il s’agit d’un éclairage directionnel (exemple : éclairage d’un bureau, d’une vitrine, etc…). 

d (facteur de dépréciation) a pour but de prendre en compte la diminution du flux lumineux avec le temps en fonction du vieillissement des sources par rapport à l’atmosphère du local (empoussièrement, graisse, etc…). Les valeurs suivantes sont prises en compte :
 
d = 1,2 lorsque les conditions sont particulièrement favorables (chambre, salon, séjour, etc…)
d = 1,3 lorsque les conditions sont moyennes (cuisine, buanderie, etc…)
d = 1,5 lorsque les conditions sont défavorables (garage, combles perdues, etc…)

u (facteur d’utilisation) est fonction de la configuration du local et du taux de réflexion des parois et du plafond.
1ère étape : Calculez l’indice du local suivant la formule suivante :
I = (a x b) / [h (a + b)]

a = largeur de la zone à éclairer
b = longueur de la zone à éclairer
h = distance entre la source et le plan à éclairer (plan de travail, bureau, etc…)

2ème étape : Evaluez le facteur de réflexion des murs et du plafond :
 
Blanc mat =                70%
Couleurs claires =       50%
Couleurs vives =         30%
Couleurs foncées =     10%
Bois brut =                 10%

3ème étape : En fonction des valeurs définies aux étapes 1 et 2, relevez le facteur d’utilisation dans le tableau de correspondance « habitat » suivant :
 
c)      Angle de diffusion de la lumière

Cette valeur ne concerne que les lampes spots où il faudra déterminer l’angle de diffusion le plus adapté à l’utilisation de la lampe :

- Angle fermé, pour l’éclairage ciblé d’un objet (exemple : vitrine) ;
- Angle plus ouvert, pour l’éclairage standard d’une pièce.
 
5.      Où acheter ses lampes à LED
Toutes les grandes enseignes de bricolage vendent actuellement des lampes à LED, mais l’éventail de choix n’est pas toujours très varié.
Pour ma part, je vous conseille de commander vos nouvelles lampes par Internet, sur le site :
Ce site propose un large éventail de lampes à LED et des promotions quasi-permanentes…à voir.

2.      Exemple de calcul d’éclairage
Eclairage d’une chambre par un luminaire équipé de 4 spots GU10.
Cette chambre mesure 4 m x 2,5 m et son plafond est à 2,45 m de haut.
Nous souhaitons un éclairage de 200 lux à 0,85 m du sol, donc à 1,60 m du plafond.
a) – Indice du local
I = (a x b) / [h (a + b)]
I = (4 x 2,5) / [1,6 (4 + 2,5)]
I = 10 / 1,6 x 6,5
I = 10 / 10,4
I = 0,96 arrondi à 1

b) – Facteurs de réflexion
Plafond = 70% (blanc mat)
Murs = 50% (couleur pastelle)

c) – Facteur d’utilisation (suivant tableau)
u = 0,52
 
d) – Eclairement moyen souhaité
200 lux (chambre)
 e) – Calcul du flux total nécessaire
F = (E x S x d) / u
F = (200 x 10 x 1,2) / 0,52
F = 2400 / 0,52
F = 4615 lumens
 
f) – Spots à commander
 4615 / 4 = 1153,75 lumens
Donc 4 spots d’environ 1154 lumens seront nécessaires pour réaliser un éclairage optimum de cette pièce.
Sachant que la surface de cette chambre est partiellement occupée par une armoire et une commode, nous pouvons réduire légèrement cette valeur et commander 4 spots de 1055 lm, ce qui correspond à des spots de 11 W à LED.
NOTA : Cette valeur peut encore être réduite, sachant qu'il s'agit d'une chambre et que certaines zones n'ont peut-être pas besoin d'être éclairées à 200 lux. Il faudra donc affiner vos études d'éclairage en définissant plus précisément la zone qui sera réellement éclairée au niveau d'éclairement préconisé. 

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