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jeudi 15 septembre 2022
lundi 10 juillet 2017
RENOVATION - Etape 2 – Dépose des installations existantes
Après avoir réalisé l’état des
lieux et avoir dressé le bilan des travaux à entreprendre, nous allons
commencer par sécuriser le chantier, en déposant les installations vétustes,
devenues pour certaines dangereuses…c’est l’objectif de cette 2ème
étape, que je vous propose de commenter aujourd’hui.
Notre première priorité sera donc de déconnecter le tableau électrique et de déposer l’ensemble de l’installation électrique existante.
Afin de sécuriser cette alimentation provisoire, un disjoncteur différentiel 20A/30mA est mis en place. Ce dispositif est branché dessous le disjoncteur EDF et alimente exclusivement un boîtier de 4 prises 2P+T 16A.
Dans la continuité de l’installation électrique, c’est les radiateurs
électriques qui sont, à leur tour, déposés.
Quant à l’appareil de
climatisation de la pièce principale, nous faisons appel à un frigoriste agréé
pour procéder à sa dépose suivant les règles de l’art et le respect de
l’environnement.
Après avoir percé un trou dans le
lambris à l’aide d’une perceuse et foret de 10 mm, une scie sabre est utilisée
pour faire une première découpe dans le lambris et nous permettre d’arracher
plus facilement les lames de bois à la main, voire au pied-de-biche pour les
plus récalcitrantes.
Cette première découpe nous permet de pouvoir arracher facilement les lames de bois.

Ces déchets ont été stockés sur
la terrasse et triés par type de matériaux afin de faciliter leur transfert
vers la déchetterie communale. La photo ci-dessus donne une idée du volume de
bois à évacuer.
1. Stockage du mobilier
Ayant décidé de conserver une
partie du mobilier existant, il fallait trouver une solution pour stocker
celui-ci durant les travaux. Faute de moyen de stockage hors de l’emprise du
chantier, nous avons prie la décision d’utiliser la chambre pour stocker tout
le mobilier qui sera réutilisé. Les travaux concernant cette pièce seront donc
réalisés dans une deuxième phase.
2. Installation électrique
Lors de l’état des lieux, nous
avons pu constater la vétusté de l’installation électrique et le risque élevé
d’électrocution qu’elle comportait…
Notre première priorité sera donc de déconnecter le tableau électrique et de déposer l’ensemble de l’installation électrique existante.
En attendant la mise en place du
nouveau tableau qui sera installé dans le cadre de la réfection globale de
l’installation électrique, un branchement provisoire est réalisé en sortie du
disjoncteur EDF, pour les besoins du chantier.
Afin de sécuriser cette alimentation provisoire, un disjoncteur différentiel 20A/30mA est mis en place. Ce dispositif est branché dessous le disjoncteur EDF et alimente exclusivement un boîtier de 4 prises 2P+T 16A.
3. Chauffage / Climatisation
4. Plomberie
Après avoir fermé l’arrivée d’eau
principale, le vieux cumulus est vidangé et retiré (photo de gauche ci-dessous).
Le bac à douche en céramique est démoli
à la masse, l’évier de la cuisine est déposé, ainsi que la totalité du réseau
de plomberie, à l’exception du WC et du lavabo qui seront conservés
provisoirement durant la première phase des travaux (photo de droite ci-dessus).
Le robinet d’eau extérieur est
également conservé, afin d’avoir un point d’eau pour les travaux de maçonnerie
et notamment pour alimenter la bétonnière.
Ensuite, après avoir pris soin de
bouchonner la canalisation principale après le WC, l’installation est remise en
eau…un petit tour pour s’assurer qu’il n’y ait pas de fuite, et nous passons à
autre chose.
5. Revêtements muraux
Nous procédons au retrait du
lambris en bois qui avait été posé en partie basse de chaque mur et cloison du
logement.
Si la massette et le pied-de-biche ont été de rigueur pour
déclouer les lames de lambris, c’est la visseuse qui est à son tour appréciée
pour retirer tous les liteaux vissés au mur.
1. Plafonds
Nous passons ensuite à la dépose
du plafond qui est constitué d’une couche de panneaux en isorel recouverte de
lambris.
Cette première découpe nous permet de pouvoir arracher facilement les lames de bois.
Dans un autre temps, la couche de
panneaux en isorel est déposée à l’aide d’une massette et d’un pied-de-biche.
NOTA : Au regard de la vétusté de ce matériaux et de la
poussière emmagasinée au dessus de celui-ci, nous nous sommes équipés de
masques de protection ffp3, spécialement conçus pour les particules très fines.
7. Traitement des déchets
Cette 2ème étape a été
génératrice de nombreux déchets.

8. A suivre…
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lundi 12 juin 2017
RENOVATION - Etape 1 - L'état des lieux
Nous allons aujourd’hui nous
intéresser à la rénovation complète d’une ancienne maison d’habitation, dans le
but d’en faire un gîte pouvant accueillir 4 personnes.
Cette première étape consiste à faire l’état des lieux de l’infrastructure existante et à dresser le bilan des travaux à réaliser.
Construite en 1956, cette maison était destinée aux vacances et ne comprenait alors que 2 pièces (chambre et séjour actuels). Quelques années après, une première extension a été réalisée avec la création de la salle d’eau et de la cuisine, puis une deuxième extension pour la création du hall d’entrée.
La maison d’origine, ainsi que la première extension, ont été construites en agglomérés de ciment de 15 cm d’épaisseur, alors que la deuxième extension, plus récente, est en agglomérés de ciment de 20 cm d’épaisseur.
Le sol est sur 3 niveaux différents (nombreuses marches de différentes hauteurs).
Le plafond est constitué de lames de lambris bois, rampant le long de la charpente.
Les menuiseries extérieures sont en bois et sont équipées de simple vitrage.
L’installation électrique est à reprendre dans sa totalité (vétuste et dangereuse).
La plomberie demande aussi une réfection complète.
Après l’élaboration de plusieurs projets, nous avons prie la décision de rogner un peu sur le séjour pour créer une nouvelle salle d’eau digne de ce nom. Ce qui nous permet de réduire la surface du local WC et ainsi agrandir la cuisine. La surface de la chambre reste inchangée.
Le futur agencement sera donc effectué suivant le plan ci-dessous :
Ce nouvel aménagement engendrant quelques modifications en façade, une déclaration préalable de travaux a été déposée en mairie (Art. L421-1 et suivants du code de l'urbanisme)
- Dépose des installations existantes (plomberie, électricité) ;
- Dépose des lambris (plafonds et murs) ;
- Réfection de la toiture ;
- Découpe et démolition des cloisons à supprimer ;
- Remplacement des menuiseries extérieures ;
- Mise en place d’un plafond en plaques de Placoplatre + isolation en laine de verre ;
- Doublage des murs extérieurs en plaques de Placoplatre + isolation thermique ;
- Reprise totale de l’installation électrique et de la plomberie ;
- Installation d’une climatisation réversible ;
- Aménagement des extérieurs.
4. A suivre…
Cette première étape consiste à faire l’état des lieux de l’infrastructure existante et à dresser le bilan des travaux à réaliser.
1. Etat des lieux de l’infrastructure existante
Située sur une parcelle de 122
m², cette petite maison de 34 m² habitables comprend :
-
Une grande chambre de 12 m² ;
-
Un séjour de 13 m² ;
-
Une cuisine de 4 m², servant aussi de couloir ;
-
Une salle d’eau de 2 m², équipée d’un bac à douche,
d’un lavabo et d’un WC ;
-
D’un hall d’entrée de 3 m².
Construite en 1956, cette maison était destinée aux vacances et ne comprenait alors que 2 pièces (chambre et séjour actuels). Quelques années après, une première extension a été réalisée avec la création de la salle d’eau et de la cuisine, puis une deuxième extension pour la création du hall d’entrée.
La maison d’origine, ainsi que la première extension, ont été construites en agglomérés de ciment de 15 cm d’épaisseur, alors que la deuxième extension, plus récente, est en agglomérés de ciment de 20 cm d’épaisseur.
Cette maison est très vétuste et
ne possède aucune isolation thermique.
La toiture à une pente est
constituée d’une charpente traditionnelle très ancienne et d’une couverture en
tôles ondulées ayant déjà subie plusieurs « réparations de fortune ».Le sol est sur 3 niveaux différents (nombreuses marches de différentes hauteurs).
Le plafond est constitué de lames de lambris bois, rampant le long de la charpente.
Les menuiseries extérieures sont en bois et sont équipées de simple vitrage.
L’installation électrique est à reprendre dans sa totalité (vétuste et dangereuse).
La plomberie demande aussi une réfection complète.
2. Réagencement des locaux
Avant d’entreprendre la phase de
travaux, nous devons déjà réfléchir au futur agencement de cette maison.
Ayant décidé d’en faire un gîte,
il fallait absolument trouver une solution pour adapter les locaux à cette
nouvelle fonction, et notamment la salle d’eau qui est actuellement beaucoup
trop exigüe.Après l’élaboration de plusieurs projets, nous avons prie la décision de rogner un peu sur le séjour pour créer une nouvelle salle d’eau digne de ce nom. Ce qui nous permet de réduire la surface du local WC et ainsi agrandir la cuisine. La surface de la chambre reste inchangée.
Le futur agencement sera donc effectué suivant le plan ci-dessous :
Ce nouvel aménagement engendrant quelques modifications en façade, une déclaration préalable de travaux a été déposée en mairie (Art. L421-1 et suivants du code de l'urbanisme)
3. Bilan des travaux à entreprendre
- Dépose des installations existantes (plomberie, électricité) ;
- Dépose des lambris (plafonds et murs) ;
- Réfection de la toiture ;
- Découpe et démolition des cloisons à supprimer ;
- Remplacement des menuiseries extérieures ;
- Mise en place d’un plafond en plaques de Placoplatre + isolation en laine de verre ;
- Doublage des murs extérieurs en plaques de Placoplatre + isolation thermique ;
- Reprise totale de l’installation électrique et de la plomberie ;
- Installation d’une climatisation réversible ;
- Aménagement des extérieurs.
lundi 9 janvier 2017
lundi 5 septembre 2016
IDEE DECO - Fixation murale d'une fourche
Il y a plusieurs
années, des amis m’ont offert une fourche en bois, qui avait été réalisée à la
main, par le grand-père de la famille. Ayant trouvé l’endroit idéal pour mettre
cet objet en valeur, il fallait trouver un système pour l’accrocher au mur.
Après y avoir
longuement réfléchi, j’ai enfin trouvé un moyen simple et efficace, pour
accrocher cette fourche au mur…
1. Traçage des points d’attache
Je commence par positionner la fourche
au mur, afin de déterminer l'emplacement et l'inclinaison de celle-ci.
Je trace ensuite les deux points qui vont me servir de support :
- Un point en bas du manche de la fourche ;
- Un autre point au ¾ du manche en partant du bas.
2. Perçage du manche
Afin de pouvoir accrocher la fourche sur le premier point
d’attache, je perce le bas du manche avec un foret de 6 mm, sur une profondeur
d’environ 1,5 cm.
3. Mise en place des pitons
Le point d’attache n°1 (en bas du
manche) est réalisé à l’aide d’un gros piton équerre, vissé dans une cheville
nylon. Pour ce point d'attache, l'emploi de cheville métallique n'est pas nécessaire.
Le piton est serré de manière que le manche puisse être plaqué au mur,
en coulissant dedans (plusieurs essais sont réalisés lors du serrage).
Pour le point d’attache n°2, la fixation doit être beaucoup plus solide. J'ai donc utilisé une cheville métallique
à expansion (type Molly) avec vis M5 et j’ai remplacé la vis par un piton rond
ouvert.
4. Préparation du support final
Pour la réalisation du support final, j’ai récupéré un anneau
de tringle à rideau en bois, que j’ai poncé à la paille de fer afin de l’éclaircir.
5. Montage final
Il ne me reste plus qu’à :
-
Passer l’anneau de bois autour du manche de la fourche ;
-
Rentrer le bas du manche dans le piton équerre ;
-
Accrocher l’anneau de bois au piton rond, en réglant le
serrage du piton rond de manière que la fourche soit plaqué au mur, en exerçant une légère pression sur ce dernier.
6. Résultat
Conclusion : un résultat plutôt satisfaisant !!!
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lundi 1 août 2016
POTAGER - Récolte des tomates
Afin de patienter avant la publication du prochain article, prévue le 05 septembre 2016, je vous invite à prendre part à la récolte des tomates.
Depuis quelques jours, les premières tomates peuvent être récoltées et dégustées !!!
Comme vous pouvez le constater, ce ne sont finalement pas des "noires de crimé", mais des "roma"...une erreur de mon fournisseur, ça arrive !
Quant à l'expérimentation de la bâche, cela est très concluant dans la mesure où je n'ai pas été gêné par les mauvaises herbes, ni par le pourrissement des feuilles qui touchent le sol...expérience qui sera reproduite les prochaines années.
Côté suivi, un arrosage tous les 3 jours est effectué, les gourmands sont coupés au fur et à mesure de leur apparition. Par ailleurs, quelques tuteurs ont été rajouté, afin de maintenir les longues branches.
Résultat : De belles et bonnes tomates du jardin, qui vont nous régaler tout l'été !!!
Résultat : De belles et bonnes tomates du jardin, qui vont nous régaler tout l'été !!!
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dimanche 8 mai 2016
POTAGER - Plantation de tomates
Le dicton dit bien "En mai fais ce qu'il te plait", alors pourquoi pas faire une petite pause travaux, pour passer au jardin ?
Je vais donc profiter de ces belles journées de début mai pour planter quelques pieds de tomates.
Bien que certains vous diront qu’il est plus prudent d’attendre d’avoir passé les saints de glace(*), j'ai acheté les pieds il y a maintenant une bonne semaine et je me décide donc à les mettre en pleine terre.
(*) L'historique des saints de glace
Les 11, 12 et 13 mai de chaque année sont fêtés les saints de glace.
D'après les croyances populaires, le saint Mamert, Pancrace et Servais sont implorés par les agriculteurs pour éviter l'effet sur les plantations d'une baisse de la température qui s'observe à cette période et qui peut amener une période de gel.
Une fois ces dates passées, la tradition considère que les jardiniers n’ont plus à craindre les gelées. En 1960, l’Eglise a remplacé les saints associés aux inquiétudes jardinières par d'autres qui n’ont plus aucun lien avec ces croyances.
Je vais donc profiter de ces belles journées de début mai pour planter quelques pieds de tomates.
Bien que certains vous diront qu’il est plus prudent d’attendre d’avoir passé les saints de glace(*), j'ai acheté les pieds il y a maintenant une bonne semaine et je me décide donc à les mettre en pleine terre.
(*) L'historique des saints de glace
Les 11, 12 et 13 mai de chaque année sont fêtés les saints de glace.
D'après les croyances populaires, le saint Mamert, Pancrace et Servais sont implorés par les agriculteurs pour éviter l'effet sur les plantations d'une baisse de la température qui s'observe à cette période et qui peut amener une période de gel.
Une fois ces dates passées, la tradition considère que les jardiniers n’ont plus à craindre les gelées. En 1960, l’Eglise a remplacé les saints associés aux inquiétudes jardinières par d'autres qui n’ont plus aucun lien avec ces croyances.
1. Où se procurer les pieds de tomates ?
A moins d’avoir les moyens et la
patience de faire ses propres semis, les pieds de tomates sont souvent achetés
en jardinerie ou en grande surface.
Vous pouvez aussi acheter vos
plants de légumes lors des journées « portes ouvertes » de certains
lycées agricoles, et obtenir ainsi de très bons produits, à des prix légèrement
plus bas...c'est ce que je fais depuis quelques années.
2. Quelle variété de tomates planter ?
Comme la plupart des fruits et
légumes, il existe plusieurs variétés de tomates et il n’est pas toujours
facile de s’y retrouver !!! Il faudra donc choisir en fonction de ses goûts,
de la nature du terrain, du climat et des moyens d’arrosage que nous disposons.
Exemple : inutile de planter
des « cœur de bœuf », si vous n'êtes pas en mesure de pouvoir
assurer un arrosage abondant tous les 2 ou 3 jours.
Mieux vaut demander conseils à un
spécialiste, avant de se lancer. Plusieurs guides sont aussi disponibles sur
Internet, sur les sites des grands producteurs tels que « Gerbeaud.com »
, « plantes-et-jardins.com » et bien d’autres encore.
Me concernant, je prends généralement
des « Roma », pour leur bonne tenue en salade, et des « Noires
de Crimée », pour leur chair serrée et leur petit goût sucré que j’apprécie
beaucoup. Je complète souvent par un ou deux pieds de « Tomates cerises »
qui ont surtout la côte auprès des enfants.
Cette année, je n’ai planté que
des « noires de Crimée » et des « Tomates cerises ».
3. Se prémunir des « mauvaises herbes »
Après avoir défini l’emplacement
où j’allais planter les pieds de tomates, je remue bien la terre à l’aide d’une
pioche et j’enlève toutes les racines.
Ce procédé devrait éviter d’une
part que les mauvaises herbes envahissent mes pieds de tomates, et d’autre
part, celui-ci devrait contribuer à économiser l’eau, en canalisant celle-ci vers
les pieds de tomates.
Personnellement, c’est la
première fois que j’utilise ce système pour mes pieds de tomates…je ne
manquerais pas de vous tenir informé du résultat obtenu, sur ce blog, tout au
long de la saison.
4. Arrosage
Je commence par un arrosage tous
les 3 jours et je passe généralement à un arrosage tous les 2 jours en pleine
saison.
5. Conclusion
Affaire à suivre . . .
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